Les racines du pessimisme dans le cerveau identifiées
Cette étude pourrait apporter un autre regard dans l’accompagnement « coaching » et mieux comprendre notre cerveau et comportement.
Les ressources humaines, facteur clé du succès à l’international
Jour I : Les ressources humaines, facteur clé du succès à l’international
Le constat est unanime : pour que conquête des marchés étrangers rime avec réussite, les ressources humaines sont essentielles. Spécialistes de recrutement, dirigeants de PME ou d’ETI rompues à l’export, ils étaient plusieurs à venir témoigner lors de l’atelier « Recruter et manager à l’international ».

Les ressources humaines, facteur clé du succès à l’international
Expatriation ou recrutement local
Que l’on décide d’expatrier un collaborateur ou de recruter localement pour développer sa société à l’étranger, les deux choix comportent des avantages et des inconvénients. Philippe Eyraud, dirigeant du fabricant d’agitateurs industriels Mixel, basé à Dardilly, en banlieue lyonnaise, a ainsi appris la nécessité de sonder en amont, dans le cadre d’une expatriation, pour s’assurer que la famille du collaborateur apprécie le dépaysement et la destination, sous peine d’un abandon rapide de la mission. Si l’acclimatation est un écueil potentiel, « l’avantage d’envoyer l’un de ses collaborateurs, c’est qu’il connaît bien les process et les produits de l’entreprise », estime de son côté Lisa Cambone, directrice du développement international du spécialiste lyonnais du recrutement temporaire Adéquat.
A l’inverse, embaucher une personne localement offre une meilleure connaissance de l’écosystème, de la concurrence et des codes culturels sur place. Revers de la médaille, la recrue n’est pas imprégnée de la culture de l’entreprise. Un conseil ? « Les collaborateurs étrangers doivent venir en France, travailler avec les équipes, comprendre les process, les hommes et les femmes qui composent l’entreprise et percevoir l’ADN et la culture de chaque entité qu’ils rejoignent », souligne Lisa Cambone. En somme, les interactions entre la filiale et le siège, dans les deux sens, sont fondamentales.
Soigner les V.I.E.
Autre option pour se déployer à l’international : un V.I.E., ce jeune de moins de 28 ans, géré par Business France, qui peut être envoyé en mission pour une durée de 6 à 24 mois. Si cette solution présente des atouts, elle n’exige autant d’implication que pour un autre type de collaborateur. « Il faut le même soin dans le recrutement d’un V.I.E. que pour tout autre collaborateur de haut niveau et de haut potentiel », indique ainsi Gilles Maller, vice-président Sales & International de Clextral, une ETI stéphanoise spécialiste de l’extrusion, présente sur les cinq continents. D’ailleurs, nombre de V.I.E. finissent par se faire embaucher ensuite par la société. Selon Philippe Eyraud, il est en outre indispensable que le V.I.E. soit soutenu au quotidien par l’entreprise.
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Les ressources humaines, facteur clé du succès à l’international
« Recruter les meilleurs à l’ère digitale »
Voici un ouvrage susceptible d’intéresser de nombreux recruteurs
« Recruter les meilleurs à l’ère digitale »
Charles-Henri Dumon
Edition EYROLLES
Recruter les meilleurs candidats est un acte essentiel du management. Or, savoir recruter n’est pas inné, c’est une compétence comme les autres qu’il convient d’acquérir et de développer.
À l’ère du digital, qui bouleverse aussi les méthodes de recrutement, l’auteur livre les secrets des meilleurs recruteurs. Ces techniques modernes de recrutement vont aider les entreprises dans la recherche et la sélection de talents, mais aussi les futurs candidats à mieux préparer et ainsi éviter les erreurs fatales lors d’un entretien.
L’auteur : Charles-Henri Dumon, ancien dirigeant et l’un des fondateurs du groupe
Michael Page {l’un des spécialistes en recrutement des cadres}. Il a créé
en 2013 le cabinet Morgan Philips qui est à la pointe des méthodes de recrutement digitales. Le cabinet est aujourd’hui présent dans dix pays dans le monde.
Faites nous part de votre perception, sur notre blog.
Nous vous encourageons à nous suivre sur LinkedIn https://www.linkedin.com/company-beta/3294704 et à déposer votre candidature CV + LM sur notre site www.extend-consulting.com.
Comment concilier vie professionnelle et vie privée ?
Beaucoup souhaitent concilier vie professionnelle et vie privée, et pourtant il n’est pas forcement très aisé de réussir cette performance.
Celine Duval apporte quelques clés très utiles, et nous souhaitions les partager avec vous. Bonne lecture…
« Squash, cinéma, bénévolat… sans oublier le travail ! Les journées de Bastien Yverneau sont bien remplies. A l’écouter, on en oublierait presque qu’il est chef d’entreprise. Avec sa sœur Garance, ils ont créé, il y a deux ans, Happy Families, un lieu multiservice destiné aux familles, où les parents peuvent se faire coiffer, profiter d’une séance de yoga ou de conseils en gestion de carrière pendant que les enfants sont pris en charge.
La fréquentation est en forte hausse ? Qu’à cela ne tienne : pas question pour Bastien de laisser le boulot empiéter sur sa vie privée ! « Je travaille environ quarante heures par semaine. C’est peu par rapport à la plupart des entrepreneurs. » Un choix de vie pleinement assumé et réussi par ce trentenaire, qui s’est fixé des règles qu’il applique à la lettre. Une preuve parmi d’autres que, s’il n’existe pas de recette miracle pour concilier vie pro et vie perso, il y a tout de même de bonnes pratiques à mettre en œuvre au quotidien.
HIÉRARCHISEZ LES TÂCHES
Qui ne s’est jamais senti dépassé par l’urgence et la somme des tâches à accomplir ? « C’est l’une des premières causes de l’empiètement de la vie pro sur la vie privée », constate Emmanuelle Larroque, fondatrice et dirigeante de Social Builder, start-up sociale engagée en faveur de la mixité dans la sphère économique.
Il existe pourtant une parade simple et efficace, la to do list. Chaque matin, dressez l’inventaire de ce que vous avez à faire, en commençant par le plus important. « Gare aux listes à rallonge, dont vous ne viendrez jamais à bout ! Soyez concis et réaliste, prévient Emmanuelle Larroque. Le but est de rationaliser votre emploi du temps afin de mieux vous organiser et de ne pas vous laisser déborder par le travail. »
Pour se concentrer sur le principal plutôt que sur l’urgent, Garance Yverneau, fondatrice et dirigeante de 5A Conseil (gestion de carrière au féminin), applique le principe de Pareto, selon lequel 80% des résultats sont obtenus par seulement 20% du travail. « Je débute par les travaux qui ont le plus de retombées positives et je relègue les tâches accessoires en fin de journée, quand je suis moins efficace. » La première question à vous poser est donc : « Si je ne devais travailler que deux heures par jour, quelle tâche serait essentielle ? »
ORGANISEZ-VOUS SANS CULPABILISER
Hiérarchiser les tâches, d’accord, mais sans culpabiliser ! Il ne s’agit pas de tout planifier de manière militaire, mais de vous donner les moyens de vivre plus sereinement. Au lieu de vous imposer une cadence infernale, relativisez en vous disant que vous faites du mieux que vous pouvez.
« Acceptez aussi de mettre de côté certains projets, conseille Emmanuelle Larroque. Ou tout au moins de les faire avancer à un autre rythme, pour accorder la priorité à d’autres et les mener à bien dans de bonnes conditions. Si, malgré tout, vous avez le sentiment d’effectuer des sacrifices, c’est peut-être que vous n’avez pas fait les bons choix au départ. »
OBLIGEZ-VOUS À DÉLÉGUER
Autre erreur fréquente, au bureau comme à la maison : vouloir tout faire soi-même ! « Cette attitude de petit chef vous met la pression et fait déborder vos obligations professionnelles au-delà de leur cadre », explique Jérôme Ballarin, président de l’Observatoire de l’équilibre des temps et de la parentalité en entreprise.
Déléguer et partager sont deux moyens d’optimiser votre charge de travail, en la répartissant équitablement. Bastien Yverneau est orfèvre en la matière. « Bien sûr, expliquer comment passer des commandes ou comment répondre aux demandes d’information des clients prend du temps au départ, beaucoup plus que si je le faisais moi-même, concède-t-il. Mais, ensuite, la stratégie est gagnante : une fois mes salariés formés et autonomes, je peux me consacrer à autre chose. »
POSEZ DES LIMITES À NE PAS FRANCHIR
Déléguer, c’est bien ; savoir dire non, c’est mieux ! « Refuser des réunions tardives, ne pas répondre aux e-mails le weekend : il faut parler de ce qui vous pèse, de ce qui vous permettrait d’être plus efficace, conseille Sylvaine Pascual, fondatrice d’Ithaque Coaching et consultante sur le plaisir au travail. Travailler autrement ne signifie pas travailler moins ou moins bien, mais souvent mieux. » Beaucoup de salariés souhaiteraient télétravailler. Mais combien osent le demander ? Pour obtenir gain de cause, argumentez : expliquez en quoi cela constituerait un plus pour vous, pour l’équipe et pour l’entreprise, proposez une période d’essai…
REPEREZ LES VOLEURS DE TEMPS
Consultation des e-mails, appels intempestifs, conversations qui s’éternisent… On ne prend pas toujours la mesure des moments chronophages au quotidien. Bastien Yverneau, lui, a identifié les démarcheurs. « Mon équipe a beau filtrer, il y en a toujours qui arrivent jusqu’à moi. Au début, par politesse, je les laissais dérouler leur argumentaire, avant de leur avouer, de longues minutes plus tard, que je n’étais pas intéressé. Aujourd’hui, je leur demande directement ce qu’ils vendent, ce qu’ils attendent. En cinq minutes, c’est réglé. »
A défaut de les supprimer, essayez au moins de concentrer toutes les tâches qui vous parasitent. Jérôme Ballarin conseille ainsi d’alterner les journées « sable », passées à gérer les appels, la paperasse, les réunions, etc. Et les journées « pavé », où vous choisissez de vous concentrer uniquement sur des projets de fond.
>Réunionite : un mal toujours aussi aigu chez les cadres
MÉNAGEZ-VOUS DE VRAIES PAUSES
Enfin, dernier conseil, mais pas des moindres : à l’heure du tout-connecté, apprenez à vous déconnecter ! Pour vous consacrer à votre entourage mais, surtout, à vous-même. Une fois par semaine, Garance Yverneau débranche tout pour aller marcher. « Pendant cette pause, mon esprit vagabonde et fait le tri dans la somme des informations reçues. Je fais le point sur mes objectifs, mes envies… Une fois de retour, je suis plus disponible et plus créative. »
Pour ne pas zapper ce moment, Emmanuelle Larroque recommande de l’inscrire dans son agenda comme n’importe quel autre rendez-vous, de le sacraliser en allant, par exemple, courir avec des amis. Il y en aura toujours un pour motiver les autres et pour vous rappeler que vous avez tendance à laisser le travail empiéter sur votre vie personnelle.
Notre sondage
48% des femmes et 43% des hommes refuseraient de s’éloigner de leur famille pour avoir un meilleur job.
31% des hommes et 22% des femmes sont prêts à bosser quinze heures de plus par semaine pour augmenter leur salaire de 50%.
QUAND L’ENTREPRISE AIDE SES SALARIÉS À DÉCROCHER
Axa : «Bosser le week-end, c’est pas charte !»
Fini, les réunions le soir après 18 heures et le matin avant 9 heures chez Axa France, oublié, l’envoi d’e-mails en dehors des heures du bureau ou le weekend. Pour aider ses collaborateurs à trouver un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle, le groupe a mis en place, dès janvier 2012, la charte « Pour mieux travailler ensemble ».
S’il n’y a aucune obligation à la respecter, et alors même qu’aucun chiffre n’atteste de résultats concrets, une nouvelle expression a fait son apparition parmi les salariés : « Etre charte/ne pas être charte ». « Une réunion passé 18 heures ? Ce n’est pas charte ! » C’est dit avec humour mais le message est là et il s’applique à tous. Quant au télétravail, l’entreprise l’a mis en place dès 2007, avec deux formules possibles : deux jours par semaine ou quatre par mois. Séduits, deux tiers des cadres ont choisi le télétravail selon une ces formules.
» Le week-end, aujourd’hui, c’est sacré pour moi. Je croyais cela impossible, et pourtant je l’ai fait. » Quand il fonde Saguez & Partners, en 1998, Olivier Saguez prend le risque de délaisser son bureau le samedi, alors que l’activité n’est pas assurée. Non seulement il s’aperçoit très vite qu’il est capable de faire du bon boulot en cinq jours, mais il voit sa société décoller au bout de six mois. Depuis cinq ans, il va plus loin : le jeudi soir, il file en province et planche au calme sur ses dossiers le vendredi matin. Le reste du week-end est pour lui et sa famille.
Pourtant durant vingt ans, salarié puis patron de filiale, ce designer de talent avait travaillé comme un fou, y compris un samedi sur deux. « Ma femme m’a imposé des règles, comme accompagner mes enfants à l’école le matin. Leur tenir la main, c’est important. » Avec l’expérience, il réalise que doser l’effort et prendre du recul est essentiel pour être efficace. « Il faut lire, se cultiver, voyager, s’intéresser aux autres. Sans cet équilibre de vie, je n’aurais pas aussi bien réussi mon entreprise. »
Céline Deval pour en savoir plus….https://www.capital.fr/votre-carriere/l-art-de-concilier-vie-pro-et-vie-privee-1114104
PERSONAL BRANDING SUR LES RESEAUX SOCIAUX – Valorisez votre singularité, oui mais comment ?
Le personal branding consiste à établir une stratégie de communication vous correspondant, valorisant votre profil, vos compétences comme un plan marketing. Il peut s’appliquer pour un candidat qui cherche un emploi, pour un chef d’entreprise ou un manager qui cherche à convaincre ses clients ou ses collaborateurs. C’est un processus qui n’est donc vraiment pas à négliger car c’est une aide précieuse pour redéfinir votre projet personnel et professionnel. Plusieurs éléments vont donc être décisifs dans ce processus de personal branding.
Le personal branding, c’est votre « marketing personnel », afin de développer, de partager, ou d’exprimer votre singularité et votre différence auprès de réseaux. Il s’agit d’une vraie stratégie, de la même manière qu’un plan marketing.
PREMIERE ETAPE – VOTRE DIAGNOSTIC SWOT – Qu’est ce qui vous caractérise ?
Etablir un SWOT. Le SWOT, c’est le diagnostic marketing de base qui analyse les forces et faiblesses (Strengths & Weaknesses) , les opportunités et les menaces (Opportunities & Threats) de l’entreprise et/ou du produit face au marché. Avant d’entreprendre un quelconque processus, si vous n’êtes pas certain de vous connaître à 100%, commencez donc par établir un SWOT de vous-même. Cela vous permettra d’identifier votre potentiel, de réaliser en quoi vous êtes différent des autres personnes, qu’est-ce qui fait votre singularité, et cela vous permettra de déterminer un plan d’action ainsi que votre objectif.
DEUXIEME ETAPE – EXEMPLE DANS LA CADRE DE LA RECHERCHE DE L’EMPLOI IDÉAL
Définir le plan d’action et la stratégie en ciblant le poste idéal, dans quel environnement (quel type d’entreprise, sa culture,..) votre savoir faire et compétences, et enfin, vos besoins. Cette réflexion devra se traduire de préférence sur un document : « c’est votre trame ». Il va en découler : le curriculum vitae*, souvent la lettre de motivation, et la préparation aux entretiens « votre Pitch ».
Votre CV* : S’il y a une étape à ne pas négliger dans votre processus d’embauche, c’est bien la création de votre CV, c’est votre carte de visite. Le CV a pour objectif de présenter votre parcours et d’aider votre interlocuteur à juxtaposer les compétences attendues et les vôtres. Il retrace votre parcours et permet de retrouver les critères attendus par les recruteurs.
Passées les étapes de la création du CV et LM, il vous faudra être convainquant lors des entretiens. Il n’y a pas de secret pour ces phases : préparez-les au maximum (lecture de journaux, informations sur l’entreprise, préparation de son speech, tenue adaptée à l’entreprise), c’est-à-dire, mettez en marche votre plan d’action, et soyez naturel(le). Dites-vous que le travail bien fait et méticuleux est celui qui paraît naturel et fluide alors qu’il a en réalité été travaillé pendant des heures voire des jours auparavant. Si vous deviez garder un fil conducteur durant tout votre process, ça serait de tout mettre en œuvre pour atteindre votre but, de manière adaptée et originale, mais surtout de le faire en restant vous-mêmes.
FELICITATIONS VOUS AVEZ ÉTÉ CHOISI(E) !!!!
Comme nous l’avons signalé précédemment, il faut que vous restiez vous-mêmes. C’est, somme toute, l’un des actes les plus faciles à entreprendre, mais c’est aussi l’un des plus indispensables. Le fait d’avoir été vous-mêmes durant tout votre process vous facilitera le reste de votre vie professionnelle, car vous n’aurez pas à réfléchir à vos actions futures, elles se feront naturellement et satisferont votre collaboration.
Passée cette étape du « être soi-même », il n’y a pas secret : soyez efficaces, et fournissez un travail de qualité. De plus, si jamais des éléments vous perturbent, parlez-en. Un travail réalisé en collaboration transparente avec vos interlocuteurs sera forcément bon et approuvé.
TRAVAILLER AVEC LES AUTRES…dans un état d’esprit de coopération.
Vous allez avoir besoin des autres pour vous réaliser et atteindre vos objectifs. C’est ce qu’a théorisé l’américain Abraham Maslow en 1943 avec sa pyramide des besoins (pyramide qui classe les besoins des individus de façon hiérarchique). L’avant-dernier étage de la pyramide concerne le besoin d’estime, à travers la reconnaissance et l’appréciation des autres. Cette appréciation vous permettra, comme une entreprise qui fidélise ses clients, de créer un réseau efficace. A travers votre implication et vos actions réfléchies, vous serez apprécié(e) et cela n’en sera que d’avantage bénéfique pour vous. Egalement, le besoin d’estime dont parle Maslow se traduit par la confiance et le respect de soi, ce qui nous amène à la partie suivante :
…MAIS AUSSI POUR VOUS POUR VOTRE ACCOMPLISSEMENT
Même si certaines personnes vous parlent de collectif, il est impératif de prendre conscience que lorsque vous réfléchissez sur votre « personnal branding », cela ne concerne que vous. C’est d’ailleurs le dernier critère de cette fameuse pyramide : le besoin d’accomplissement de soi. C’est grâce à cet accomplissement de soi que vous gagnerez en sérénité et confiance.
QUEL PIEGE À EVITER ?
Attention, il y a différents pièges à éviter. Lorsque l’on pense à « vendre ses compétences et son profil », certaines personnes pourraient mal l’interpréter et agir de manière contre-productive. Il ne s’agit pas ici d’aller inventer des compétences que vous ne possédez pas, ou d’entreprendre des actions trop originales parfois maladroites, qui vous feraient plus de mauvaise publicité qu’autre chose. Gardez bien à l’esprit qu’une bonne candidature, une communication travaillée vous aidera à vous mettre en relation avec les bons interlocuteurs susceptibles de vous aider dans la réalisation de projets et objectifs.
MAINTENANT AGISSEZ !!!
Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire : appliquez ces conseils à votre profil si ce n’est pas déjà fait, et constatez le changement. Si ce n’est pas déjà fait non plus, nous vous conseillons également pour aller plus loin de lire notre article « construire son projet professionnel ».
Si vous souhaitiez changer de travail ou vous réinscrire dans un nouveau projet professionnel nous vous encourageons à déposer votre candidature sur notre site espace candidats.