L’exigence, notre responsabilité est déterminante dans la réussite de nos missions.
Je parle bien de missions. En effet, les enjeux sont très importants et notre démarche est le fruit d’expériences, d’antériorités, et de notre compréhension des environnements.
Le changement, un moteur à maîtriser en analysant les besoins de nos clients.
Deux mouvements actifs cohabitent en nous : notre volonté d’accompagner des entreprises à trouver les candidats idoines et des candidats qui pourront s’épanouir et apporter, par leurs compétences, les ressources nécessaires à la réussite de leurs mandats.
Il s’agit là de deux processus puissants : les résultats du premier sont d’ailleurs, dans une large mesure, conditionnés par ceux du second.
Nous nous inscrivons, en permanence dans l’accomplissement de cette mission.
C’est notre ADN, chacun de nos collaborateurs est sensibilisé par cette vision, et c’est le sens même de notre mission.
Vous pouvez nous rejoindre et nous suivre sur LinkedIn https://www.linkedin.com/in/extend-consulting-recruitment-39587b2b
À très bientôt
Extend Consulting 5, rue de Castiglione 75001 PARIS
Esprit start-up avant l’heure…
Restant fidèle à la vision initiale du fondateur Amancio Ortega, le groupe Zara et des griffes sœurs. On la croyait devenue trop grosse pour échapper au ralentissement économique mondial. Et bien non !
L’invincible armada du fleuron espagnol de l’habillement Inditex a publié le mois dernier des résultats annuels (clos fin janvier) assez solides pour que la place madrilène ne soit pas chiffonnée par le nouveau cap pris par la chaîne mondiale de magasins de mode. Le PDG, Pablo Isla, taille dans l’inflation prévisionnelle des surfaces de vente (+ 6 à 8 % par an, au lieu de + 8 à + 10 %) sans en rabattre sur ses ambitions de ventes : la croissance organique et les achats en ligne combleront la différence.
Compte tenu de la macroéconomie mondiale, son choix n’est pas si surprenant. Il n’a même pas eu besoin de lever le voile sur les ventes en ligne – autour de 4 % du total l’an dernier, selon les analystes -, un secret bien gardé à Arteixo, près de La Corogne, où bat le coeur de l’empire mondialisé.
Ce passage progressif, mais résolu, à une « fully integrated approach », une plate-forme intégrée pour magasins physiques et numériques, les investisseurs mondiaux ne la voient pas d’un mauvais oeil. « Inditex s’inscrit parfaitement dans le thème des « économies post-crises » qui nous intéresse tout particulièrement. Il concerne des entreprises très bien placées pour servir les économies et les marchés en croissance car elles savent enrichir leur offre avec tous les nouveaux services qui tournent autour de la digitalisation ou de la désintermédiation », explique Isabelle Delattre chez Raymond James Asset Management International.
Le défi n’en reste pas moins grand : les clients demandent des livraisons de plus en plus immédiates. Passant toutes par ces centres de distribution espagnols, les commandes mettent 24 heures ou 48 heures à arriver dans les 7.000 magasins dans le monde, selon la distance. C’est impressionnant, mais ce n’est plus aussi exceptionnel qu’avant. Et pourtant, le modèle d’affaires d’Inditex, un cas d’école inusable pour les écoles de commerce, reste bien son meilleur atout pour sa transformation, et il est difficile à copier.
Esprit start-up avant l’heure
Car la grande force du propriétaire de Zara et des griffes soeurs, c’est d’être resté fidèle à la vision initiale de son fondateur, Amancio Ortega, resté l’actionnaire majoritaire depuis la cotation en 2001. Le génie de la confection et du management, qui va fêter ses quatre-vingts ans la semaine prochaine, a passé la main à son dauphin il y a cinq ans, mais son empreinte demeure omniprésente, un mélange de rapidité et de pragmatisme, pour remplir la mission première d’Inditex : donner aux clients les vêtements dont ils ont envie, de la mode de qualité abordable, en s’inspirant sans vergogne des créations de la haute-couture et du prêt-à-porter mais aussi des tendances de la rue. Sans oublier les nouvelles « avenues » de la toile et des réseaux sociaux.
Tout a commencé par un atelier de confection, ouvert en 1963 à La Corogne. Avec sa première femme aujourd’hui décédée, Rosalia, son frère Antonio et sa belle-sœur Franca, le jeune homme se lance dans la confection de pyjamas et de robes de chambre. Il ouvre ensuite sa première boutique Zara en 1975, quand il constate qu’il a raté des ventes et que les concurrents ne vendent pas ce que désire le plus la clientèle. Comme il adore le film « Zorba le Grec », il gardera trois lettres, et ce sera Zara. Parmi ses premiers succès, un pull shetland pour les pèlerins de Compostelle.
Mine de rien, cet esprit start-up avant l’heure a donné naissance à un modèle d’intégration verticale unique dans ce qui s’appellera la « fast fashion ». Dès les années 1980, Inditex a investi dans l’informatique et la logistique pour gérer au mieux ses stocks, à l’époque où la référence était Toyota. Aujourd’hui, il franchit l’étape des étiquettes intelligentes RFID, pas peu fier de son nouveau Technology Center : plusieurs centaines d’ingénieurs non loin du gros demi-millier de designers de mode. Ce n’est pas l’enfer de « Deep Fashion », car on est loin du jeu de go : « Tendances et mode sont trop imprévisibles pour qu’un algorithme nous fournisse les goûts qu’auront les gens », dit Pablo Isla au journal « Expansión », même si les réassorts tiennent compte de la morphologie des populations…
Chaque magasin passe commande deux fois par semaine, et le délai peut parfois être raccourci à deux semaines entre le dessin et le cintre. Tout reste tiré par la demande des clients, à la différence des autres grandes chaînes de prêt à porter (H&M, Uniqlo, Primark, Gap) qui poussent encore leur offre car elles sont attendues davantage sur la composante prix, ce qui les force à passer de plus gros ordres, plus à l’avance.
Pour en savoir plus… Nous vous encourageons à lire l’excellent article de sylvie Ramadier ensuivant le lien
Ou http://m.lesechos.fr/idees-debats/inditex-le-top-modele-de-l-habillement-021790001860.htm
Quelques chiffres clefs :
Chiffre d’affaires (au 31 janvier 2016) :
20,9 milliards d’euros (+15,4 %) dont Zara : 13,6 milliards (+17,5 %), soit 65 % du total.
Marge brute 12,1 milliards (57,8 % des ventes).
Résultat opérationnel 3,7 milliards (17,6 % des ventes).
Résultat net 2,9 milliards (+15 %).
Répartition géographique
Europe : 44 %
Espagne : 17,7 %
Amériques : 14,7 %
Reste du Monde : 23,5 %.
Rendement des fonds propres 26 %.
Effectif 152.854 (+11,5 %).
Capitalisation boursière 93,6 milliards.
Magasins 7.013 (dont 15 % de franchisés), dont 1.826 en Espagne, 566 en en Chine. Le nombre de magasins dans le monde a presque été multiplié par deux depuis 2007 (3.691).
SPB acquiert Camiré & Associés – L’expertise au rendez-vous !!
Information communiqué de presse…
« Nous bâtissons une offre solide et distinctive en coaching et en développement des leaders. »
MONTRÉAL, le 21 juin 2018 – Dans le domaine des fusions et acquisitions, il y a souvent des mariages de raison, et il y a parfois des mariages de cœur.
C’est en se découvrant des valeurs communes, dont l’avant-gardisme, une approche personnalisée et un réel désir de faire équipe avec les clients, que SPB et Camiré & Associés ont choisi avec cœur d’unir leur destinée.
Pour André Camiré, fondateur et leader de Camiré & Associés depuis 2004, cette acquisition par une firme établie comme SPB permet de garder vivante son œuvre et de propulser les pratiques qu’il a développées avec une portée plus grande que jamais : « Ensemble, nous devenons une réponse encore plus complète et percutante aux défis auxquels nos clients font face. »
Pour Julie Carignan, associée et leader des pratiques professionnelles chez SPB, toutes les bases sont en place pour faire de cette initiative une réussite : « Pour nous, les étincelles dans les yeux qui sont apparues dès que nous nous sommes mis à parler de développement du leadership ensemble, ainsi que le feedback de nos clients communs entrevoyant notre fort potentiel de synergie, sont autant de signes éloquents d’une union gagnante. Nous sommes convaincus qu’en conjuguant nos forces respectives, nous consoliderons notre positionnement en tant qu’incontournable en développement des leaders. »
À propos de Camiré & Associés
Depuis près de 15 ans, Camiré & Associés accompagne les cadres intermédiaires et supérieurs hors de leur zone de confort à l’aide d’une démarche de coaching unique et hautement éprouvée. Véritable pionnière en coaching exécutif, cette firme-conseil privilégie une approche personnalisée afin d’inciter l’action et de maximiser le potentiel de chacun. Pour en savoir davantage, visitez : www.100jours.ca.
À propos de SPB
SPB challenge les organisations et les humains qui veulent agir aujourd’hui sur leur avenir en accélérant leur évolution vers la création de sens et de valeurs durables. Propulsée par une culture d’agilité et d’innovation depuis plus de 38 ans, l’équipe de SPB, composée de plus de 80 collaborateurs, aide les leaders et leur organisation à élaborer des stratégies de croissance et de performance ainsi qu’à identifier, à développer et à mobiliser leurs talents pour soutenir l’atteinte de leurs objectifs d’affaires. Pour en savoir davantage, visitez : www.spb.ca.
Comment concilier vie professionnelle et vie privée ?
Beaucoup souhaitent concilier vie professionnelle et vie privée, et pourtant il n’est pas forcement très aisé de réussir cette performance.
Celine Duval apporte quelques clés très utiles, et nous souhaitions les partager avec vous. Bonne lecture…
« Squash, cinéma, bénévolat… sans oublier le travail ! Les journées de Bastien Yverneau sont bien remplies. A l’écouter, on en oublierait presque qu’il est chef d’entreprise. Avec sa sœur Garance, ils ont créé, il y a deux ans, Happy Families, un lieu multiservice destiné aux familles, où les parents peuvent se faire coiffer, profiter d’une séance de yoga ou de conseils en gestion de carrière pendant que les enfants sont pris en charge.
La fréquentation est en forte hausse ? Qu’à cela ne tienne : pas question pour Bastien de laisser le boulot empiéter sur sa vie privée ! « Je travaille environ quarante heures par semaine. C’est peu par rapport à la plupart des entrepreneurs. » Un choix de vie pleinement assumé et réussi par ce trentenaire, qui s’est fixé des règles qu’il applique à la lettre. Une preuve parmi d’autres que, s’il n’existe pas de recette miracle pour concilier vie pro et vie perso, il y a tout de même de bonnes pratiques à mettre en œuvre au quotidien.
HIÉRARCHISEZ LES TÂCHES
Qui ne s’est jamais senti dépassé par l’urgence et la somme des tâches à accomplir ? « C’est l’une des premières causes de l’empiètement de la vie pro sur la vie privée », constate Emmanuelle Larroque, fondatrice et dirigeante de Social Builder, start-up sociale engagée en faveur de la mixité dans la sphère économique.
Il existe pourtant une parade simple et efficace, la to do list. Chaque matin, dressez l’inventaire de ce que vous avez à faire, en commençant par le plus important. « Gare aux listes à rallonge, dont vous ne viendrez jamais à bout ! Soyez concis et réaliste, prévient Emmanuelle Larroque. Le but est de rationaliser votre emploi du temps afin de mieux vous organiser et de ne pas vous laisser déborder par le travail. »
Pour se concentrer sur le principal plutôt que sur l’urgent, Garance Yverneau, fondatrice et dirigeante de 5A Conseil (gestion de carrière au féminin), applique le principe de Pareto, selon lequel 80% des résultats sont obtenus par seulement 20% du travail. « Je débute par les travaux qui ont le plus de retombées positives et je relègue les tâches accessoires en fin de journée, quand je suis moins efficace. » La première question à vous poser est donc : « Si je ne devais travailler que deux heures par jour, quelle tâche serait essentielle ? »
ORGANISEZ-VOUS SANS CULPABILISER
Hiérarchiser les tâches, d’accord, mais sans culpabiliser ! Il ne s’agit pas de tout planifier de manière militaire, mais de vous donner les moyens de vivre plus sereinement. Au lieu de vous imposer une cadence infernale, relativisez en vous disant que vous faites du mieux que vous pouvez.
« Acceptez aussi de mettre de côté certains projets, conseille Emmanuelle Larroque. Ou tout au moins de les faire avancer à un autre rythme, pour accorder la priorité à d’autres et les mener à bien dans de bonnes conditions. Si, malgré tout, vous avez le sentiment d’effectuer des sacrifices, c’est peut-être que vous n’avez pas fait les bons choix au départ. »
OBLIGEZ-VOUS À DÉLÉGUER
Autre erreur fréquente, au bureau comme à la maison : vouloir tout faire soi-même ! « Cette attitude de petit chef vous met la pression et fait déborder vos obligations professionnelles au-delà de leur cadre », explique Jérôme Ballarin, président de l’Observatoire de l’équilibre des temps et de la parentalité en entreprise.
Déléguer et partager sont deux moyens d’optimiser votre charge de travail, en la répartissant équitablement. Bastien Yverneau est orfèvre en la matière. « Bien sûr, expliquer comment passer des commandes ou comment répondre aux demandes d’information des clients prend du temps au départ, beaucoup plus que si je le faisais moi-même, concède-t-il. Mais, ensuite, la stratégie est gagnante : une fois mes salariés formés et autonomes, je peux me consacrer à autre chose. »
POSEZ DES LIMITES À NE PAS FRANCHIR
Déléguer, c’est bien ; savoir dire non, c’est mieux ! « Refuser des réunions tardives, ne pas répondre aux e-mails le weekend : il faut parler de ce qui vous pèse, de ce qui vous permettrait d’être plus efficace, conseille Sylvaine Pascual, fondatrice d’Ithaque Coaching et consultante sur le plaisir au travail. Travailler autrement ne signifie pas travailler moins ou moins bien, mais souvent mieux. » Beaucoup de salariés souhaiteraient télétravailler. Mais combien osent le demander ? Pour obtenir gain de cause, argumentez : expliquez en quoi cela constituerait un plus pour vous, pour l’équipe et pour l’entreprise, proposez une période d’essai…
REPEREZ LES VOLEURS DE TEMPS
Consultation des e-mails, appels intempestifs, conversations qui s’éternisent… On ne prend pas toujours la mesure des moments chronophages au quotidien. Bastien Yverneau, lui, a identifié les démarcheurs. « Mon équipe a beau filtrer, il y en a toujours qui arrivent jusqu’à moi. Au début, par politesse, je les laissais dérouler leur argumentaire, avant de leur avouer, de longues minutes plus tard, que je n’étais pas intéressé. Aujourd’hui, je leur demande directement ce qu’ils vendent, ce qu’ils attendent. En cinq minutes, c’est réglé. »
A défaut de les supprimer, essayez au moins de concentrer toutes les tâches qui vous parasitent. Jérôme Ballarin conseille ainsi d’alterner les journées « sable », passées à gérer les appels, la paperasse, les réunions, etc. Et les journées « pavé », où vous choisissez de vous concentrer uniquement sur des projets de fond.
Enfin, dernier conseil, mais pas des moindres : à l’heure du tout-connecté, apprenez à vous déconnecter ! Pour vous consacrer à votre entourage mais, surtout, à vous-même. Une fois par semaine, Garance Yverneau débranche tout pour aller marcher. « Pendant cette pause, mon esprit vagabonde et fait le tri dans la somme des informations reçues. Je fais le point sur mes objectifs, mes envies… Une fois de retour, je suis plus disponible et plus créative. »
Pour ne pas zapper ce moment, Emmanuelle Larroque recommande de l’inscrire dans son agenda comme n’importe quel autre rendez-vous, de le sacraliser en allant, par exemple, courir avec des amis. Il y en aura toujours un pour motiver les autres et pour vous rappeler que vous avez tendance à laisser le travail empiéter sur votre vie personnelle.
Notre sondage
48% des femmes et 43% des hommes refuseraient de s’éloigner de leur famille pour avoir un meilleur job.
31% des hommes et 22% des femmes sont prêts à bosser quinze heures de plus par semaine pour augmenter leur salaire de 50%.
QUAND L’ENTREPRISE AIDE SES SALARIÉS À DÉCROCHER
Axa : «Bosser le week-end, c’est pas charte !»
Fini, les réunions le soir après 18 heures et le matin avant 9 heures chez Axa France, oublié, l’envoi d’e-mails en dehors des heures du bureau ou le weekend. Pour aider ses collaborateurs à trouver un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle, le groupe a mis en place, dès janvier 2012, la charte « Pour mieux travailler ensemble ».
S’il n’y a aucune obligation à la respecter, et alors même qu’aucun chiffre n’atteste de résultats concrets, une nouvelle expression a fait son apparition parmi les salariés : « Etre charte/ne pas être charte ». « Une réunion passé 18 heures ? Ce n’est pas charte ! » C’est dit avec humour mais le message est là et il s’applique à tous. Quant au télétravail, l’entreprise l’a mis en place dès 2007, avec deux formules possibles : deux jours par semaine ou quatre par mois. Séduits, deux tiers des cadres ont choisi le télétravail selon une ces formules.
» Le week-end, aujourd’hui, c’est sacré pour moi. Je croyais cela impossible, et pourtant je l’ai fait. » Quand il fonde Saguez & Partners, en 1998, Olivier Saguez prend le risque de délaisser son bureau le samedi, alors que l’activité n’est pas assurée. Non seulement il s’aperçoit très vite qu’il est capable de faire du bon boulot en cinq jours, mais il voit sa société décoller au bout de six mois. Depuis cinq ans, il va plus loin : le jeudi soir, il file en province et planche au calme sur ses dossiers le vendredi matin. Le reste du week-end est pour lui et sa famille.
Pourtant durant vingt ans, salarié puis patron de filiale, ce designer de talent avait travaillé comme un fou, y compris un samedi sur deux. « Ma femme m’a imposé des règles, comme accompagner mes enfants à l’école le matin. Leur tenir la main, c’est important. » Avec l’expérience, il réalise que doser l’effort et prendre du recul est essentiel pour être efficace. « Il faut lire, se cultiver, voyager, s’intéresser aux autres. Sans cet équilibre de vie, je n’aurais pas aussi bien réussi mon entreprise. »
Céline Deval pour en savoir plus….https://www.capital.fr/votre-carriere/l-art-de-concilier-vie-pro-et-vie-privee-1114104
Et si nous prenions conscience que le travail est déterminant dans l’équilibre de vie de chacun ?
La situation actuelle nous prouve que la fragilité de notre système repose sur l’interaction entre tous les êtres, et que chacun est co-responsable à travers sa propre action. Sommes-nous tous égaux face aux changements ?
Comment faire lors de situations exceptionnelles comme celles que nous vivons pour motiver nos collaborateurs pour qu’ils puissent rester impliqués ? Et surtout, lors de la potentielle reprise, comment s’intégrer dans une démarche collective et professionnelle dans un prévisionnel futur non connu, caractérisé par l’incertitude ?
Comment faire pour créer une dynamique positive dans un contexte comme celui-là, nouveau et inhabituel ? Reproduire des réflexes habituels n’induirait que des résultats inadaptés puisque nous sommes obligés de nous adapter. En effet, les résistances aux changements sont très souvent caractérisées par la peur du changement, la perte de contrôle, la peur de l’échec, la non maîtrise…
Nous sommes confrontés à un nouveau paradigme : Comment être plus conscient, plus résilient et plus heureux dans le changement ?
Les différentes études ont permis de comprendre que ce n’était pas l’intensité des expériences positives, mais leur fréquence qui rendait les gens heureux. La pleine conscience est une première étape. Comment l’intégrer dans le management de ses équipes, famille, groupe… La pleine conscience pour être plus résilient et plus heureux dans le changement.
Pleine conscience et management : La pleine conscience consiste à remarquer activement les choses nouvelles. Nous sommes confrontés à un changement majeur de comportement. En effet, comment maintenir de la proximité en prenant en compte que nous sommes tous différents dans nos comportements ?
Nous avons vu des comportements extrêmes dans certains magasins pour l’achat de produit de première nécessité. La courbe de changement explique clairement les différentes étapes de gestion de crise, du déni (mais voyons ce n’est qu’une petite grippe), en passant par la colère, la peur, la tristesse, l’acceptation puis enfin la sérénité.
Quelles sont les étapes nécessaires pour accompagner les personnes dans l’acceptation ?
La première étape : Accepter que chacun est différent, ne réagit pas de la même façon lors de situation nouvelle. En effet, nous pourrions croire que la posture hiérarchique, un cursus universitaire… pourrait faire valoir une capacité supplémentaire à développer des aptitudes supérieures à l’adaptabilité.
Deuxième étape : Ecouter, écouter et écouter… La clarification passe par une écoute active, faisant abstraction de ses perceptions, certitudes. C’est une étape déterminante dans l’accompagnement de personnes sous stress. Il a été validé que nous avions deux choix en situation de stress : la fuite ou l’attaque. Écouter permet de réduire ce choix et d’aider à trouver des solutions adaptables à ses besoins.
Troisième étape : Identifier et clarifier votre ou vos objectifs. Pourquoi vous faites cela ? Quels sont les avantages de cette approche par rapport à une autre ? Lorsque vous vous posez des questions, cela permet de mieux clarifier vos objectifs, chacun se détend et on y gagne en clarté et en opportunités à saisir. Maintenez aussi les équipes au courant de tout ce qui pourrait avoir de l’influence sur leur travail.
Quatrième étape : Pleine conscience et expertises. Etre en pleine conscience dans les différentes étapes de la courbe du changement offre la possibilité de ressentir ses besoins, d’intégrer nos différences de comportement dans des situations de changement, et d’accepter que l’on ne peut pas tout savoir et maitriser. C’est faire preuve d’une maturité managériale que de dire « concernant ce sujet, pour répondre à cette question, …je ne sais pas !! »
Cinquième Etape : Se recentrer sur ses émotions. En vous recentrant sur vos émotions, vous avez la possibilité de vous réinscrire dans « ici et maintenant », cette temporalité offrant la possibilité de vivre le présent. Mais aussi de prendre conscience que chaque instant compte, que vous pourrez être fier de votre comportement, que cette étape vous aura peut être permis de mieux vous (re)connaître.
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